D’après une étude réalisée par Demica, le marché international du financement de la supply chain au Royaume-Uni, en Allemagne et en France est estimé à 460 milliards d’euros.
Le marché allemand représente le plus grand potentiel avec 230 milliards d’euros, suivi par la France (125 milliards) et le Royaume-Uni (115 milliards). Les professionnels du la banques estiment cependant que seuls 5% à 10% du marché disponible ont recours à des programmes de financement de la supply chain (reverse facturing en anglais). Ce qui laisse une marge de progression importante et à un taux de croissance prévu de tels programmes de plus de 10% en volume dans les années qui viennent, compte tenu du volume croissant de transactions et du désir des gros acheteurs de protéger leurs fournisseurs stratégiques.
Ce sont les fournisseurs des économies émergentes et notamment d’Extrême-Orient qui affichent le plus grand intérêt pour ces programmes de financement de la supply chain. Subsistent des freins l’essor de ces programmes. Le premier est de convaincre les fournisseurs. "De précieux capitaux pourraient être déployés pour accroître la liquidité des chaînes d’approvisionnement mais ils demeurent inutilisés", regrette Phillip Kerle, pdg de Demica qui voit les fournisseurs confrontés à des coûts de crédit élevés et un accès limité aux méthodes de financement alternatives.
Prestataire mondial de solutions spécialisées de fonds de roulement et de traitement des données financières, Demica dispose d’une plateforme de traitement Citadel qui permet à ses clients de monter et d’exécuter des structures de financement basées sur le reporting en temps réel et en devises multiples pour des filiales multiples à travers des juridictions multiples.






