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Immobilier : la reprise viendra-t-elle des marchés hors dorsale ?

- Zone Ecopôle de Saint-Martin-de-Crau. À fin septembre, la dorsale ne représentait que 40 % de la demande placée.
- APRC – Alban Perret
L’immobilier logistique est marqué par l’attentisme des porteurs de projets. Le manque de visibilité économique et (géo)politique ralentit la consommation, principal moteur de la demande placée en France. Dans ce contexte, Centre-Val de Loire et Hauts-de-France se distinguent et contribueront largement aux quelque 3 Mm² commercialisés en 2024. Les bâtiments XXL tirent également leur épingle du jeu comme le montre notre
Douche froide pour l’immobilier logistique à l’issue des premiers débats sur la loi de finances 2025. L’entrepôt y est visé par deux mesures fiscales : l’extension de la taxe sur les surfaces commerciales (Tascom) aux bâtiments de plus de 10 000 m² et la majoration de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB). Des mesures très éloignées des attentes exprimées par la filière logistique. « Nous avons besoin d’être compétitifs pour soutenir la réindustrialisation de la France et de simplifications pour réduire le délai des procédures, les recours et accélérer les investissements dans la transition énergétique et environnementale », résume Claude Samson. Le président d’Afilog rassemblant les acteurs de l’immobilier logistique et industriel s’étonne de devoir rappeler une évidence à ses yeux : « La logistique est une industrie au service des autres industries. La taxer, c’est taxer tous les secteurs économiques qu’elle sert ».
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